jeudi 10 juillet 2008

Ceux qui partent, ceux qui restent

Il y a ceux qu’on oblige à partir, et puis celles qui feraient bien de s’arrêter. De l’art de tirer sa révérence sur la pointe des pieds plutôt que de brasser de l’air et des mots pour rien. Voila toute la différence entre quitter (momentanément ?) le petit écran par la grande porte et occuper le terrain médiatique en abusant des petites phrases.

Et le premier, égal à lui-même, de citer Shakespeare : « Ce qui ne peut être évité, il faut l'embrasser. » Puisse la seconde méditer ces mots de Talleyrand : « Tout ce qui est excessif est insignifiant. »

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